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vendredi 29 mars 2013

Wake up





Les frontieres font parfois qu'on oublit nos propre limites. Un autre pays, un autre monde, malgré le fait que l'on essaye de ne pas s'y perdre, on en oublit ce que peut être. Je me fais peur, aujourd'hui, alors que je viens de me lever, j'ai envie de me terrer sous ma couverture et d'y rester jusqu'a mon depart.
Mais c'est Miami.. C'est reparti pour un tour!

Xoxo ;)

mercredi 27 mars 2013

Miami life

Putin.

Quels mots choisir, quelle phrase sortir, quelle photo choisir pour ce premier article après mes 2 mois passés a vivre ici a Miami? Je viens de faire et refaire toutes mes photos pour essayer d'avoir le déclic sur une seule photo qui représenterait ma vie ici. Mais je la trouve pas, parce que y'en a aucune qui peut le decrire, ou meme montrer un peu une partie de ma vie qu'est ici. Alors je vous ponds cette photo, mes pieds bronzés dans le sable de Miami Beach, pris le soir de mon anniversaire.

Pour une fois j'y perds mes mots. Ce voyage m'aura beaucoup appris, encore une fois. La j'arrive a la fin, il ne me reste qu'une semaine a passer ici, et j'ai hâte de rentrer chez moi. Juste retrouver mon environnement, mes amis, ma famille, mes chats.
Tout ca pour dire que je suis incapable de vous résumer mon expérience. J'ai vécu le voyage dont je rêvais depuis longtemps, j'ai vécu ces moments où tu ressens tellement de bonheur que tu as envie de hurler, faire sortir ta boule d'énergie que tu bloques dans ta gorge pour ne pas avoir envie de passer pour une folle. Quoique.. Ca m'est surement arrivé.
J'ai aussi pleurer toutes les larmes de mon corps des jours durant pour des coups de blues. Mais je me suis promis que ces quelques moments ne resteraient pas graver dans ma mémoire, même s'il le faudrait, pour me rappeler que la vie d'expatrié dont je reve ne serait pas toujours facile.

J'ai l'impression d'être ici depuis plus de 6 mois. Je ne peux pas me dire que j'ai atterri ici il y a seulement 2 mois, et que j'ai réussi a vivre autant en si peu de temps. Je n'ai pas passer une seule journée a ne rien faire, enfermée chez moi devant mes séries, ce qui a aussi fait que je n'ai pas pris le temps de me consacrer a ce blog.

Je ne compte pas le nombre de gens rencontrés, pas non plus le nombre de bouteilles de champagne et de vodka que j'ai pu m'enfiler, et encore moins les heures passées a dorer sur la plage.

Ce voyage loin de Paris m'aura au moins appris une chose; je ne veux plus vivre a Paris. J'ai deja rendu mon préavis pour mon appartement. Je rentre donc a Paris le 4 Avril, et je retourne chez moi en Bretagne, le déménagement est prévu pour Mai. Ce n'est pas un retour a la case depart, mais un retour aux origines pour mieux repartir. En Septembre je reviendrais aux USA, je n'ai juste pas décidé si je reviendrais ici a Miami ou si je tenterais une nouvelle ville. Paris m'a fait rêver quand j'y suis arrivé il y a 3ans, mais j'en ai fais le tour, j'y ai rencontré mon lot de bonnes personnes, je m'y suis fais un bon CV, maintenant que j'ai fêté mes 22ans je peux enfin me servir de Paris comme tremplin comme c'était toujours prévu. Il me fallait juste un bon coup de pouce pour me décider a partir de la.

Qu'est ce que j'ai compris d'autre? Je veux vivre au soleil. Pas simplement parce que tu peux te balader en short a longueur de temps, mais parce que les gens y sont tous heureux et de bonne humeur. Le soleil est officiellement un anti depresseur, et ça sera le mien!

Une dernière petite chose, je vous remercie encore pour vos visites, vos commentaires, vos messages facebook qui ne cessent pas depuis maintenant plusieurs années. Merci pour votre soutien constant! Je reprends ce blog a partir de maintenant ;). Pareil pour le vide-dressing, il reprends dès mon retour, et j'ai hate de vous présenter la nouveauté!

Xoxoo , de Miami ;)





mardi 29 janvier 2013

Going to live in Miami

Voila. Dans quelques heures je serais dans l'avion pour Miami. J'y pars deux mois et quelques. Je ne saurais dire si je suis plus en état euphorique ou bien en stress, et le mélange des deux me fait une violente boule a l'estomac.
Bien que j'ai passé une grande partie de mon adolescence a voyager dans toute l'Europe, je n'ai jamais pris l'avion. Je ne suis jamais partie loin, et jamais bien longtemps non plus.
Mais j'ai la bougeotte, j'ai cette passion qui est de voyager. L'été dernier j'avais pris la décision de partir aux Etats Unis pour plusieurs mois. J'avais hésité entre plusieurs villes, mais finalement Los Angeles l'avait remporté, pour sa chaleur, car je supporte difficilement le froid. Mon voyage était prévu pour janvier 2013. J'ai passé de longues heures (pour ne pas dire des journées entières) a regarder sur le net tout ce qu'il fallait, le billet d'avion, le logement, j'avais même envisager une école de langues.
Même si je sais que j'ai une force en moi qui me permet d'avancer et de me créer des projets, j'ai finalement annulé ce voyage, par peur de l'inconnu.

"Tu m'as demandé un jour pourquoi j'aimais regarder encore et toujours les mêmes films, je t'ai répondu que c'était parce que je savais comment cela allait finir."

J'ai eu peur, de partir si loin, seule, sans rien, aucune attache sur place. Je savais que je pouvais surmonter cette peur si je le souhaitais, mais je n'ai pas cherché a le faire, et j'ai enfoui cette envie au plus profond de moi en espérant tout de même qu'elle ne disparaisse pas complètement pour ne pas prendre cela comme une défaite.

Mais le hasard fait bien les choses, ou alors mon bon karma est de retour, et j'ai eu cette proposition de partir a Miami. Une seconde après, ma décision était déjà prise, je ne pouvais en aucun cas laisser cela passer. Je me suis juste posée quelque conditions, que j'ai rempli, et j'ai pris mon billet dans l'heure qui a suivi l'arrivée de mon passeport.

Depuis je ne faisais que penser a mon état d'esprit que j'aurais la veille du départ. Et j'y suis. Finally.

Je ne sais pas comment décrire ce que je ressens. Pour une fois j'en perds les mots. J'ai connu beaucoup de gens qui voyagent énormément, et je n'ai jamais eu l'impression qu'ils paraissaient stressés ou aussi prise de tête que moi. Peut etre je suis trop dure envers moi même, mais c'est ce qui a fait mon évolution.

Allez Go Alice, tu vas vivre a Miami, au soleil, a la plage, tu seras avec une amie, et tes meilleures amies te rejoignent dans quelques semaines.

Ma principale tristesse est de laisser mes deux bébés a Paris, Guipso et Hallya, qui vont séjourner chez ma mère. Ils vont me manquer énormément, et je vais passer des jours horribles a m'inquiéter pour eux. Bouuuuuh!

J'écrirais en arrivant la bas.

XoXo.


samedi 19 janvier 2013

Party











Voilà. L'année 2013 bien entamée. A coup de n'importe quoi, de fêtes, de sorties et d'alcool. Je suis plus sortie en 3 semaines en 2013 qu'en une année entière en 2012. C'est cool, ca fait du bien de découvrir enfin les boîtes et les clubs dont on m'a toujours parlé et que je n'avais que à répondre "Je connais que de nom, je sors jamais."

Chez Castel, Titty Twister, Black Calvados, Social Club, Les Saints Pères. 

Ca fait tellement longtemps que je n'avais pas bu que j'en avais oublié comment faire passer la gueule de bois. Bordel, c'est horrible. Du coup j'ai essayé de me rappeler pourquoi j'avais arrêté de sortir?

Je suis arrivée il y a pile 3 ans à Paris, jour pour jour. J'avais vite trouvé un travail, au Café Ruc. Et avec les collègues, on sortait tout le temps. On finissait à 2h du mat, de l'argent plein les poches, on s'offrait des bouteilles dans les meilleurs carré VIP de la capitale. Retourner au taf le lendemain, avec la gueule de bois. Et puis au fil des soirées, on rentrait de plus en plus tard, on trainait dans des endroits de moins en moins fréquentables. De plus en plus de coke nous tombait sous la main. On rentrait chez nous, il était 13h. La lumière du jour nous paraissait irréelle. On plantait le taf, on ressortait le lendemain. Rythme de vie de merde, mais il me suffisait de me retrouver dans le métro, écouteurs aux oreilles, complètement défoncée, voir ces gens aller au travail, bien habillé, qui faisait toujours la gueule. Il me suffisait de cela pour sourrire. Pour me rappeler ma première philosophie de vie: "Vivre vite, mourir jeune."

Mais c'est bien connu, dans le monde de la nuit tu rencontres vite de mauvaises personnes. Abus, viols, drogues dans le verre. Tu finis par te réveiller dans une petite ruelle, a moitié déshabillée, complètement perdue et souillée. Tu passes la journée à vomir, à essayer de te rappeler de ta soirée. Trou noir. Tu te retrouves au poste de Police, à porter plainte. Tu ne sais pas trop pourquoi, contre qui. 

Après les choses ont faites que j'ai quitté ce taf, et puis j'ai pas arrêté de bosser la nuit, alors je ne sortais plus. Et je n'en avais plus l'envie. 

Bref, sortir c'est bien. Mais que entourées de ses vrais amis, dans des endroits que tu connais. Et tu ne lâches jamais ton verre. 

Ce qu'on nous dit ne sont pas toujours des bêtises. C'est pas pour qu'on fasse plus attention; c'est parce que ca arrive. Un peu trop souvent. 

Shit happen. Life goes on. 

mardi 8 janvier 2013

Bye Bye 2012

Ok, on est déjà le 8 janvier, j'ai un peu de retard sur l'article annuel de ce que je laisse derrière moi pour l'année passée. Par quoi commencer? Le début peut-être.

Janvier 2012, petit bad suite à avoir été virée de mon ancien travail, sous faux prétextes comme quoi j'aurais essayer de voler une cliente. Officieusement ils voulaient juste faire 3 mois de travaux, et virer le maximum de personnes avant que notre période d'essai ne soit fini. Bref. Fuck. A cause de cela j'ai dû annuler mon voyage à New York avec les filles. Grosse déprime, elles partent en Février sans moi. Je recherche un nouveau travail à fond, je fais des extra au CAB. C'est pas génial, mais ca passe. Je travaille aussi pour le Club Haussman pour des soirées événementielles.

Février 2012 me rappel ce putin de froid de porc, qui me donnait envie de passer ma vie sous la couette. Mais malheureusement j'ai trouvé un nouveau travail, le Chacha Club. J'y rencontre la plus grosse ordure qui puisse exister sur cette terre. J'y passe tout mon temps, je travail de nuit 5 jours par semaine, je n'ai plus de vie sociale en dehors de mes collègues du club. Je ne vois plus la lumière du jour, je pète un peu un plomb, mais le taf en soi est assez cool, le lieu aussi. Les clients sont sympas. Mais malheureusement l'ordure est toujours là. Je fête mon 21eme anniversaire, je travail, mais mes amies sont là.



































Les semaines passent sans que je ne m'en rende compte, avec des hauts et des bas constamment. Je bois un peu trop au travail, je fais un peu de la merde. En mai, je quitte le Chacha après avoir défoncé un mur avec mes poings. Ok, rectification, le mur a défoncé mes poings. Je repars en sang, en pleurs, et n'y remet plus jamais les pieds.



Moment fort en Juin, le concert de Jay-Z et Kanye West a Bercy. Merde que c'était bon, je n'ai jamais autant transpiré et sauté dans un si peu laps de temps.
Fin Juin j'adopte Hallya, petite boule de poil persan chinchilla de 475 grammes. Mon nouveau bébé.



Ensuite je retrouve rapidement un autre travail, au SANZ à Bastille. Mes horaires sont pire qu'avant, je fais du 18h - 06h tous les jours. A part les soirs où je monte danser sur le bar avec mes collègues, je me fais chier. La paye est pas top. L'été passe sans que je ne m'en rende compte, je vois à peine le soleil. Du coup j'arrête en Septembre, car je n'en pouvais plus. Mes cheveux subissent mille couleurs aux pastels, rose, bleu, vert, violet et j'en passe. Petite période artistique capillaire.


Debut Septembre, je lance le vide dressing, qui marche mieux que ce que je ne pensais. Je recherche un autre taf, et je tombe à La Perle. Petit bar brasserie qui ne paie pas de mine dans le Marais. Ambiance conviviale, je suis au bar, je sers des bières aux habitués. Les collègues sont sympas.

Debut Novembre je trouve un second travail, au club Les Saints Pères, dans le 6eme. C'es sympa, a part que ce sont encore des horaires de nuit. Du coup j'enchaine entre mes deux tafs, La Perle la semaine, et Les Saints Peres le weekend. Le vide dressing continue à fonctionner, et me prends le reste de mon temps libre.

Encore un nouveau tattoo, Bridget, ainsi que le premier couple de la chanson 'Roads' de Portishead.



Je lance avec mon grand frère qui est concepteur de sites, plusieurs sites qui feront bientôt surface. Je fournie l'idée, et lui crée le site. Temps qu'ils ne sont pas prêt je ne peux pas en parler! Mais ca sera pour bientôt.

Dimanche 2 Décembre, première journée de vente chez moi pour le vide dressing. Mon appart est transformé en boutique de fringues, plus de 500 articles s'y battent en duel, plus de 50 clientes, une grande réussite, qu'on remet 2 fois encore dans le mois.

Les fêtes de fin d'année sont arrivées, cette année c'était tranquille, juste retrouvailles de la famille en Bretagne, dans notre maison. Je reviens à Paris pour le nouvel an, diner et début de soirée Chez Castel. 2013 is coming.



























lundi 24 décembre 2012

Family










Me voila dans ma Bretagne natale pour les fêtes.
Comme d'habitude, j'ai l'impression de changer de monde. Retrouver mon cocon familial, le calme de la campagne, la sérénité d'être entourée uniquement par des gens qui me sont chers. Je respire enfin a plein poumons, Paris m'étouffe. Mais malgré cela je ne pourrais pas quitter Paris, car c'est ma ville, ma vie, dorénavant. J'y ai mes projets professionnels et mes amis, et c'est là que se construit mon futur. J'ai beau aimé la Bretagne et la maison où je vis, il n'y a malheureusement pas grand chose pour moi ici.
Première journée assez remplie d'émotion. J'ai eu a faire quelque chose que j'attendais (et redoutais) depuis longtemps; me confronter a mon père.
Chose faite, les Au Revoir sont faits. A tout jamais. Je n'ai plus qu'a faire mon deuil sur cette relation père-fille que je n'aurais jamais. Je ne vous passe pas l'épisode de pleurs que je me suis affligé.
Mais me voila enfin de retour dans ma famille, qui m'est mienne; ma mère, et mes deux grands frères. Et je ne saurais dire a quel point je les aime. On fait vraiment un quatuor de choc. Repas de pré-réveillon (on aime bien inventer des raisons pour faire la fête) bien arrosé, a finir comme d'habitude, un peu en n'importe quoi comme dessiner sur nos baies vitrées (Ca se passe d'explications).




Bref, du bonheur pur et simple, qui suffit a me faire sourire pour cette fin de soirée que je fini sur mon dernier achat, un iPad, qui j'avoue est assez cool.
Je tombe de fatigue, je vous laisse donc a vos propres Noel et compagnie, je vous souhaite encore a tous de bonnes fêtes, profitez des gens que vous aimez.
& Bonne nuit !





samedi 22 décembre 2012

HOLIDAYYY



Voilà, je me barre.
Quand les fêtes sont là, mon retour en Bretagne est imminent.
Je travail jusque 6h du matin, et je pars directement en voiture ensuite, direction ma maison, mon chez moi. La famille, les animaux, la campagne, ma chambre.. Aaah ca fait tellement longtemps que je n'y suis pas allé. J'ai comme l'impression que j'attends cela pour enfin pouvoir respirer à plein poumons.
Bref. Je vais encore être en retard au boulot si je m'attarde sur cet article.
Mais je pense qu'en Bretagne j'aurais le temps de pouvoir écrire à nouveau. Pour moi, mais aussi pour ce blog.
Bonne fêtes tout le monde, joyeux Noel, blablabla, vous connaissez la chanson!

vendredi 7 décembre 2012

So much to tell you



Je suis un peu rousse pour l'instant, ok, mais je suis sur le chemin pour retrouver (enfin) ma couleur naturelle... Blonde. Pas blonde platine. Vraie blonde.

Bref.

Comme a pu le remarquer un certain commentaire signé "Anonyme", on pourrait croire qu'à travers mes textes, je raconte mes histoires et mon passé de façon à rechercher à m'auto-détruire. Je pense qu'il est plus que clair que ce n'est plus un secret depuis longtemps. Avant aujourd'hui, j'ai longtemps cherché à me blesser, à me détruire, m'empêchant d'avancer. Je pense avoir été une personne qui a traversé beaucoup de choses malgré elle, mais qui l'a tout de même cherché. J'ai réussi à me sortir de chaque phase, car mon auto destruction n'est jamais allé jusqu'à souhaiter ma mort. Pourtant je pensais que c'était mon cas, souvent. Mais ma mère et mes deux frères; ma famille; sont les personnes qui m'en ont empêchés.

Je ne pense pas que de simples faits relatés sur un blog feront de vous des personnes qui me connaissent, comme je le prétendais au début. Mais simplement le fait de partager ces sujets, à coeur ouvert, sur un blog public, peut prouver que certaines choses souvent tabou ne doivent plus l'être. Le mal-être à l'époque de l'adolescence est une chose que chacun rencontrera à cette période. Chacun l'a vécu différemment, ici, ce n'est qu'une version des 7 milliards d'autres que vous pourrez entendre.

Aujourd'hui, je tire ma force de mes erreurs, et du fait que j'ai réussi à me relever des dizaines des fois, et que enfin, je m'en sors et trouve ma voie. Je ne sais pas si ca été la thérapie, ou si ce sont mes traitements médicamenteux, ou simplement le fait de grandir qui me fait aller mieux. Mais ce mal en soi, cette boule au ventre, ce pincement au coeur qui ne partira jamais, cette sensation d'une épée de damoclès au dessus de ma tête, et autre maux psychiques sont des choses qui jamais ne disparaitront. Je dois simplement apprendre à les maitriser, à ne pas les laisser me guider dans ma vie de tous les jours.

Je ne veux plus de tabou dans ma vie. Plus de mensonges autour de moi. Je les renifle à 10kms à la ronde désormais, ou alors je deviens paranoïaque, qui sait? Mais ces trois dernières années à Paris m'ont fait cet effet: se méfier des gens. Et c'est triste. En Bretagne, a part quelque mauvaise personne, les gens sont simples, gentils, ne se prennent pas la tête. A Paris tout n'est que violence, hypocrisie, méchanceté. Je me surprends parfois à me rendre compte que je deviens comme cela. Mais naïve comme j'étais, je pense que c'est un mal pour un bien.

Maintenant, adorez moi, détestez moi, je n'ai rien à cacher. Si vous souhaitez me juger sur mon passé, faites le, c'est le passé, rien n'y changera. Comme je le dis, j'ai fais des erreurs, et ces erreurs m'ont menées là où je suis aujourd'hui, donc je ne peux rien regretter. Si vous souhaitez encore trouver des sujets sur lesquels m'attaquer, allez y, je vous pondrais un pavé là dessus.

Je suis loin d'être physiquement parfaite, je retouche la plupart de mes photos car j'ai honte de mon nez ou de mes gros mollets trop musclé, de mes cernes trop creusés, de mes bras tordus et de mon front trop grand. Je ne suis pas riche et l'ai jamais été, même si je ne paye pas de loyer, je travaille comme une dingue pour pouvoir mener la vie que je mène. Ma mère est très présente dans ma vie, elle m'aide sur tous les plans, mais surtout elle est là pour moi à chaque seconde, et je lui voue un amour inconsidéré, on a une complicité qui est rare entre mère et fille, et nos plus gros fous rire sont lorsque l'on fait du bricolage (HS). Mes deux grands frères sont la présence masculine qui a remplacé mon père. Mon père existe mais comme beaucoup l'ont remarqués, je n'en parle jamais. Nos relations sont très mauvaises et je lui ai dis Adieu il y a quelques mois pour ne plus jamais avoir affaire à lui. Cela m'a causé beaucoup de soucis dans ma vie, psychologiquement parlant. J'ai abandonné mes cours lâchement lors de ma seconde, car j'ai développé une phobie scolaire au cours de l'année. Puis on a déménagé au fin fond de la campagne, je suis restée 1 an enfermée, seule, dans une maison qui n'était pas la mienne mais celle de l'ami à ma mère. J'étais inscrite au CNED. J'ai du envoyé 3 devoirs en 10 mois. C'est là que j'ai commencé à voyager, pour fuir cet enfermement. Et pour me trouver une nouvelle passion. J'ai ensuite perdu 15 kilos entre mes 16 et 18ans, non pas miraculeusement en mangeant sain et faisant du sport, mais en tombant dans l'anorexie et la boulimie. Cette maladie m'a longtemps bouffée mais je me fais soigner. Je pense que j'en ferais un article plus complexe car ce sujet est beaucoup trop tabou, mais pourtant très présent dans la société et n'est pas vraiment toujours bien relaté. Et certains commentaires agressifs là dessus le prouvent. (Je cite "Non mais elle se fait vomir t'es aveugle ou quoi"). Démonstration d'intelligence, 10/10.


See you soon.


Alice.